x

Whispering Tales / Blog

Echoes of Perversion... La Génèse ¨Part Four

L’automne... les feuilles tombent... et les tuiles aussi. Un gros problème de dents de sagesse empêche Lucie de chanter. Elle est même obligée de se faire opérer dès que possible. Nous sommes dans l’obligation d’annuler la date au Local et de mettre en standby l’enregistrement du chant. La santé avant toutes choses!!! Depuis le début du projet, on souhaitait inviter des amis à participer à l’album. 3 morceaux s’y prêtent particulièrement : - The fall : un morceau lent, ambiancé et orientalisant que l’on a souvent joué avec Chaos Heidi de Despairhate qui assure le chant saturé et des passages en chant clair. - The 6th part : Le texte du morceau fait intervenir 2 personnages. On a proposé à Seb de Galderia d’interpréter un des personnages. - Scent of darkness : un morceau rapide avec un break plus lent et ambiancé dont un passage est propice à une voix grave. Nous avons proposé à Michel Bacci, qui a chanté à l’opéra et qui s’occupe de l’école Mille Voix (et qui est aussi le prof de Lucie), de poser sa voix de basse sur ce passage. Le work in progress du cover et du livret est vraiment superbe! Jérôme a vraiment saisi l’essence de l’histoire. 2011, pointe son nez et nous avons deux dates de prévues. Lucie est convalescente, mais tient à assurer les concerts.. (Essayez donc de l'empêcher de chanter.... croyez en ses voisins ;) ). Nous planifions donc les prises sur la première quinzaine de février. Check! Voilà ou nous en sommes. Un an s’est écoulé depuis le début du projet... déjà... mais on a tellement donné qu’on ira au bout. Aurons-nous d’autres surprises? Qui sait? Le futur nous le dira. En tout cas, avec le recul, on est passé par des hauts et des bas, mais l’expérience est enrichissante. Nous n’avons plus de pression, nous prenons notre temps pour produire le meilleur album possible, avec nos moyens et avec notre envie. A suivre... Steph.

Echoes of Perversion... La Génèse Part Three

Je lève le coude un moment pour refaire le point sur l’illustration de l’album. Alors que je discute avec un pote qui bosse dans une maison de disques, celui-ci me donne les coordonnées de Jérôme Cros, alors illustrateur chez Season Of Mist. Connaissant la boutique et Mika depuis une éternité, je le contacte et lui présente le projet. On bouffe ensemble et je lui passe la nouvelle pour qu’il me dise si le projet l'intéresse. Il me rappelle quelques jours plus tard avec des tas de notes et d’idées pour le cover et le livret. Jérôme est vraiment un passionné et un perfectionniste! Son travail parle pour lui. Je suis plus que content qu’il s’occupe de nous. On laisse bosser l’artiste. Puisqu’on n’a plus de date butoir, autant se consacrer aux interludes. L’idée est donc de composer un interlude musical, un pont entre les morceaux, avec des extraits de dialogues de la nouvelle pour lier l’ensemble. Y a plus qu’à... Soirs et week-end de nouveau! Pour la musique, je travaille avec Remi qui s’occupe des 3 premiers. Je fais le reste. On tente d’adapter la musique à l’ambiance de la scène que l’on illustre. Pour les dialogues, nous profitons que Solveig et Bill, la soeur et le beau frère (qui est américain) de Lucie sont en France, pour faire une séance d’enregistrement en home studio. J’avais écrit au préalable les dialogues et ils incarnent pendant un instant les personnages de la nouvelle. Fun! (Et un grand merci à eux au passage!) Check! Au peaufinage près (arrêtez-moi!!!!!), on rajoute les interludes dans la boîte. Que reste-t-il? Le chant! Ouch! Gros morceau (le chant, pas la chanteuse, hein! ;) )! Courant août, le hasard et la chance nous font mettre en relation avec Bruno et Stephanie qui jouait dans le groupe Last Echoe. Fin aout, on leur présente le projet, la musique, on se rencontre, on répète : ça colle! Et voilà le groupe sur les rails! Au passage, le nom change, pour devenir Whispering Tales (le précédent “appartenait” à Denis) et on se lance un défi : avoir une setlist de prête pour un concert le 25 septembre. Autant dire que l’on met le travail sur l’album en standby (sauf les peaufinages :) ). 3 semaines de travail acharné plus tard (surtout pour les nouveaux), on fait notre premier concert sous le nouveau nom au Muzikomania. L’accent est mis sur le set. On booke une date le 26 novembre avec Pryde au Local. Pendant ce temps, Lucie prépare l’enregistrement du chant et on reprend l'ensemble de la batterie. Check! Entre temps, on valide les rough des illustrations avec Jérôme. Wow... les premiers jets sont terribles. On est impatient!

Echoes of Perversion... La Génèse Part Two

Check! A ce stade du projet qu’avons-nous? Nous sommes fin décembre 2009 et nous disposons de 9 compositions et d’une nouvelle. Il est temps de passer à la production de l’album! On se fixe un objectif : septembre 2010. Au boulot! Après plusieurs recherches, discussions et réflexions, nous décidons d’enregistrer les guitares et la basse en home studio, puis de faire un réamp et d’enregistrer la batterie et le chant au Magic Studio de Nicolas Eschalier, ce dernier devant s’occuper ensuite du mix et du mastering. Le travail d’enregistrement guitares/basse débute au mois de mars 2010 et s’étale sur 2 mois. Jérémie gère la partie guitares afin de mettre en boîte ses prises et celles de Remi. En parallèle, je m’attèle à deux tâches : La première, trouver un illustrateur pour l’album me fait passer un temps interminable à écumer les forums de dessinateurs et graphistes, à discuter avec diverses connaissances pour avoir des contacts. Au final 3 personnes sont intéressantes / intéressées. Je les mets ‘’sous le coude’’. La deuxième concerne la finalisation des arrangements. Initialement, les compositions ont été pensées avec un clavier. Or, nous n’avons jamais eu de chance avec ce poste. Nous avons eu plusieurs personnes qui ne sont jamais restées pour diverses raisons. Mais pour l’album, il était hors de question de s’en passer. J’ai donc fait de la place dans mon bureau et j’y ai mis un ensemble de cordes, les cuivres, les vents, les percus... on était serré. Cela m’a pris trois mois (en nocturne) pour finaliser cette partie. Check! Les pistes guitares et basse sont ok, les instrumentations sont ok. On peut se rendre au studio. Check! Les pistes guitares et basse sont ok, les instrumentations sont ok. On peut se rendre au studio. Alors, à y être, pourquoi ne pas pousser le plaisir un peu plus loin? On fait un concept album, on y adjoint la nouvelle, et pourquoi ne ferions-nous pas des interludes entre les morceaux qui mettent en musique les scènes de l’histoire... avec des dialogues? (Tant qu'à faire!) Nous avons donc réservé 3 jours au Magic Studio à Valence. Et fin avril 2010, Nicolas nous y accueille. La batterie est montée, sonorisée et nous laissons Denis s’atteler à ses prises. Ceci est fait en deux longues journées. Mention spéciale à la soirée crêpes du vendredi soir! :) Le dimanche est réservé aux réamp guitares et aux tests du chant. Au terme de ces 3 jours, nous repartons contents avec le sentiment du devoir accompli... mais n’allions pas tarder à déchanter... Car fin juin, après de nombreuses discussions et réflexions personnelles, le groupe décide unanimement de se séparer de Denis, pour divergences d’opinions... nous n’étions plus du tout sur la même longueur d’onde quant au futur du groupe. Une décision difficile à prendre, mais ainsi va la vie des groupes. Check ! Nous sommes début juillet et nous devons refaire le travail sur la batterie (bien entendu, nous n’avons pas souhaité garder le travail d’une personne qui n’est plus dans le groupe.) Gros coup au moral! Les dates prévues sont annulées, le futur se fait incertain. Mais comme on n’est pas du genre à baisser les bras, on se lance à la recherche d’un batteur.

Echoes of Perversion... La Génèse Part One

Il y a des moments importants dans la vie d’un groupe : - La première répète - La première compo - Le premier pain :p - Le premier départ d’un musicien :) - Le premier concert... Et le premier album est sans nul doute celui qui vient achever le cycle des “premiers”. C’est assurément un moment à part. Le moment où un groupe et sa musique s’ancrent dans la postérité. Qu’il soit le meilleur (Sonata Arctica) ou le moins bon (Nightwish), qu’il soit toujours écouté ou rangé vite fait sur une étagère, le premier album est pour moi la vrai naissance d’un groupe dans la scène ou il évolue. Il faut donc prendre ce projet avec beaucoup de sérieux. Non pas que notre ambition soit d’être au top de la scène métal française... Du tout! On laisse ça aux doux rêveurs au brushing parfait ou aux héros au melon enflé. Par contre, être fiers de ce que l’on a enfanté, ça oui! A l’aube du projet nous avons discuté de ce que l’on souhaitait faire, quelles compos mettre dessus... Mais quelque chose s’est vite détaché : on voulait se faire plaisir à produire cet album. Au début du projet, en 2007, je m’étais mis à composer, car les reprises ne nous intéressaient pas plus que ça. En parallèle, je m’étais enfin décidé à me lancer dans l’écriture d’une nouvelle. Rapidement, les deux travaux ont commencé à s’entrechoquer dans ma tête. Je pense que de mon subconscient a ressurgit toutes ces années lointaines où je me nourrissais des concepts albums du King (Le seul, L’unique), après avoir été marqué dans mon adolescence par The wall (oui, ça côtoyait Kiss, Black Sab et Maiden...). L’idée de créer un concept album s’est imposée d’elle-même. Et mes camarades m’ont fait la joie de retenir ces morceaux. Neuf, pour être précis. Cet album sera donc une ennéalogie! Alors, à y être, pourquoi ne pas pousser le plaisir un peu plus loin? On fait un concept album et on y adjoint la nouvelle. Les travaux d’écriture auront donc duré 3 ans, mais se sont accélérés la dernière année. La nouvelle, qui s’intitule ‘’Les reflets de la perversion’’, raconte, en 140 pages, l’histoire d’un objet mystérieux qui traverse les époques, de l’Égypte antique à nos jours et qui change la destinée de ses propriétaires successifs. Les 9 compositions s’intègrent à ce récit (les textes font partie de la nouvelle), et mettent en musique l’histoire du personnage central, une mathématicienne, qui entre en possession de l’objet bien malgré elle et qui va être plongée dans une aventure où se mêlent mystères, complots, action et.... (pour le savoir il faudra la lire! :p ). Cette nouvelle sera accessible sous la forme d’un livre interactif sur le site du groupe. Son titre, Echoes of perversion en anglais, est aussi le nom de l’album....

Vendredi 21 janvier 2011 Live @ le Local

Il y a des soirs où tout va bien, tout fonctionne... Mais pas le 21 janvier 2011! Ça commence à l’annulation de ROZZ, la veille. Soit, l’affiche se fera avec deux groupes : Galderia et nous. On arrive au Local vers 19h. La température est sérieusement tombée depuis quelques jours et on se les gèle. Jouer un vendredi a un inconvénient majeur : jouer après le boulot et se payer les bouchons. Pas simple pour tout le monde d’être là tôt. Le temps de monter le matériel, comprendre l’installation, brancher, sonoriser, on n’est pas loin des 21 heures... Les balances seront donc sommaires. N’ayant pas d’ingé son, je m’y colle... On fera au mieux. Premier problème, il manque un adaptateur pour le circuit de retours et le dernier groupe à avoir utilisé la table l’a branché sur le général. Glups! Impossible de différencier les réglages pour ne mettre que le chant et les guitares. Et comme personne n’a de compétences d’ingé son et que l’on n’a pas le temps de chercher, et bien on laisse comme ça. Jouer sans retours va être très pénalisant pour Lucie (chanter sans s’entendre correctement c’est pas top :( ). Bref, les réglages sont faits, au mieux. En façade, les instruments sont ok, par contre, le chant (que ce soit Seb ou Lucie) laisse à désirer. Mais on n’obtiendra rien de plus. 22h30, il est temps d’attaquer et de (littéralement) chauffer la salle. J’avais prévu des samples... ça ne sera pas pour cette fois :( Allez, Stephy lance Anesidora. Rapidement, on prend conscience que ça va être une de ces soirées difficiles. Bruno a eu de la fièvre toute la semaine, il est toujours fébrile et ça se sent. Lucie n’est pas à l’aise non plus, obligée de se concentrer pour ne pas détonner. Il est vrai qu’on ne l’entend pas sur scène. S’enchaîne Children of the rain, puis le set se déroule mais ce n’est pas ça. On y est manifestement pas (ou alors on se balade au rayon boulangerie). Bruno n’est pas bien derrière ses fûts mais pas question d'arrêter (on l’avait attaché au cas ou :) ) On finit le set! Avec une touche de bonne humeur d’ailleurs lorsque un dauphin rose est propulsé (par la puissance universelle ;) ) sur scène pour faire des misères à Lucie... Voilà 45 minutes éprouvantes. Ca arrive, hélas. Comme quoi, on peut bosser dur pour être prêt, un soir sans... c’est un soir sans :) On laisse la place à Galderia qui nous remettra un coup de boost! Merci à Seb pour l’invitation et à Marion, Fred et toute l’équipe du Local pour nous avoir accueillit. Steph

Samedi 15 janvier 2011 Live@ Le Dan Racing

J’avoue avoir été quelque peu perplexe quand, lors d’une petite bouffe entre amis, Seb (Galderia) nous a proposé de jouer avec eux sur un set acoustique. Mais au final... Exercice nouveau pour nous, on a donc eu un mois pour préparer ça. Première étape, adapter les morceaux! Et je dois dire que Remi a fait du bon boulot sur les parties guitares. Stephy a elle aussi transformé les lignes instrumentales pour les jouer au piano. Enfin, Lucie, accompagnée de Chaos Heidi (Despairhate) assurent le chant. Deuxième étape : faire tourner! Deux répètes et une bonne dose de travail personnel auront permis de caler un set de 6 compositions (mention spéciale aux saltimbanques sur le marché médiéval et à Chicco et les Gypsies aux Saintes Maries ;) ) La configuration du groupe pour cette soirée sera donc deux chanteuses, un piano et deux guitares électro-acoustiques. Et les hommes, me direz vous? (et vous auriez raison de vous poser la question! Notez que les guitaristes, ça ne compte pas! :) ). Et bien Bruno (batterie) et moi-même (basse) seront spectateurs (c’est du moins ce que l’on pensait...) Nous débarquons au Dan Racing en ayant esquivé le piège à voitures qu’est La Plaine. Ce qui est bien avec un show acoustique c’est qu’il n’y a pas de batterie à monter, d’amplis ou de fûts à sonoriser... Frustrés de ne pas pouvoir participer (en fait, je comptais me la couler douce!), je me colle au son. Des balances rapides, le son est bien... ça change des shows “classiques”. Un petit tour à l’épicerie d’à côté pour faire tenir les petits et l’heure est arrivée de se lancer pour notre première. Le set se déroule sans anicroche (certains mauvais esprits diront que c’est normal vu que la section rythmique n'était pas là... mais ce sont de vieux aigris en devenir ;) ). Les morceaux fonctionnent plutôt bien joués de cette manière là. Le piano ajoute une touche mélancolique qui n’est pas pour me déplaire et le chant, qui est mis en avant dans ce type d’exercice, tout en harmonisations, contre chants et joutes vocales, donne aux compositions une réelle existence... Une petite ½ heure plus tard, nous laissons la place à Pierrine et Galderia qui assureront pour le reste de la soirée avec un show excellent! Ah oui, je disais : Mais au final... et bien on a passé un bon moment, l’exercice fut agréable et bien reçu par le public... Que demander de plus? A renouveler... sans aucun doute! Merci à Seb pour l’invitation et à Dan pour nous avoir accueillit. Steph Photos coming soon :) Videos online @ www.youtube.com/user/whisperingtalesmetal

Biographie

Le livre des murmures Chapitre II - L’âge de la brume Et c’est ainsi que la brume de cristal apparut dans les contrées phocéennes. Portant la passion de Lucie, Remi, Jérémie, Steph et Denis, elle étira sa traîne musicale durant la neuvième année du nouveau millénaire. Du Rocher à la cité des Papes, de la Rade à la Fille de Phocée, les 5 compagnons délivrèrent avec ferveur leurs propres mélodies métalliques. Les mois qui suivirent furent ceux du projet : graver dans l’éternité l’univers qu’avait bâti Steph durant ces dernières années. En cette dixième année, ils s’attelèrent à capter l’essence de leur flamme. Mais durant cette période de dur labeur, ils ne virent pas la brume s’épaissir, lentement, insidieusement. Devenue brouillard impénétrable, elle finit par obscurcir la voie à suivre. Lucie, Remi, Jérémie et Steph prirent alors la seule mais difficile décision qui s’offrait à eux et se séparèrent de Denis. Ce dernier, en tant que co-fondateur de la brume, poursuivit tout naturellement son chemin en emportant avec lui le nom et l’image de sa création. Chapitre III - L’âge des contes Pour les quatre acolytes, l'âge de la brume de cristal s’était éteint pour laisser la place à celui des doutes. Orphelin d’une identité, ils partirent alors en quête d’une nouvelle unité, d’une nouvelle complémentarité. De longues heures furent passées à parcourir les moindres repères de faiseurs de musique, dans l’immensité des mailles intangibles. Mais leur détermination était sans faille et l’ombre de Tyché les caressa. Ce fut en la période où l’on honore Auguste, qu’ils rencontrèrent Stephy et Bruno, qu’un dernier écho avait menés en ces lieux. L’accord sonna parfaitement... Whispering Tales était né. Les principaux forgerons de mélodies étant Remi et Steph, le groupe ainsi formé put proposer l’ensemble du répertoire qu’ils avaient façonné les années durant. Puis les 6 mirent sans tarder l’ouvrage sur le métier, car un premier challenge les attendait : fouler les planches 25 jours plus tard. Le travail fut alors acharné mais la récompense à la hauteur de l’implication de chacun. Libérés par ce baptême salvateur, ils se remirent à l’élaboration de leur première création qui portera le nom d’”Echoes of perversion”. Plus qu’une simple succession de chansons, elle propose mots et mélodies, à la frontière du roman, mais véritable conte musical. Afin de faire connaître sa passion, Whispering Tales a également repris son pèlerinage artistique. Si vous les croisez dans vos contrées, n’hésitez pas et venez donc les saluer.

Revue concert Part Two

20h : Nox, premier groupe à l’affiche ce soir là, attaque à son tour les balances pendant que nous nous repaissons de sandwiches. On sait que l’heure approche. Lucie fait ses vocalises, pendant que Bruno (le batteur) et votre serviteur s’échauffent soigneusement sirotent un demi affalés sur les fauteuils.

21h : On y est presque. Pour nous motiver, Mika nous balance un DVD live d’Iron Maiden. On s’égosille sur Hallowed be Thy Name, alors que Nox s’apprête à monter sur scène.

21h30 : Les lumières s’éteignent, le concert de Nox commence. Devant la scène, on profite pleinement du (très bon) spectacle, et on continue à se faire peur en entandent les enceintes grésiller et en se demandant si elles ne vont pas finir par rendre l’âme. Derrière nous, Nico a entamé un duel homérique avec la table de mixage. En voyant le groupe déployer son répertoire sur scène, l’envie, la motivation, nous gagnent. C’est pour bientôt.

22H15 : Fin du concert de Nox, qui malgré les problèmes récurrents de son, ont bien assuré. Pendant que l’on monte notre matériel sur scène, Steph (le bassiste) s’occupe avec Nico de nos introductions sur bandes qui doivent être lancées depuis la console. Petite frayeur quand le son virevolte et refuse de sortir sur les enceintes, mais le problème est vite réglé, et on se place sur le côté de la scène pendant que l’intro résonne dans la salle (ah, ces groupes qui se la pètent avec des intros…).

22h30 : Ca y est, on monte sur scène. Un, deux, trois, quatre, c’est parti ! Bonne nouvelle : mon retour fonctionne ! Pas de doute, la Force est avec moi ! Je pose mon pied sur le retour du Jedi, Steph fait vrombir sa basse, Jérémie envoie le solo d’intro, Stephy envoie ses parties de clavier, Lucie chauffe la salle, et derrière Bruno martèle la batterie (mais qu’a-t-elle fait pour mériter ça ?). Et là, boum, plus de retour. Mais on entend le son en façade, c’est déjà ça. Ce sera ça pour toute la durée du concert, mon retour ne se remettant à fonctionner que lorsque Chaos Heidi vint vocaliser en compagnie de Lucie sur « The Fall » (A ce propos, je vous informe que j’ai deux tympans d’occasion à vendre sur Ebay). Comme à l’accoutumée, la distorsion temporelle opère : quand on est sur scène, le temps semble bizarrement se réduire. Après ce « The fall », un Ever Dream avec des choristes de luxe (non pas sur scène, mais au niveau de la table de mixage, ce qui reste un concept novateur), un My Empty Hands bien pêchu, et un Last Dilemma expédié avec le compteur de BPM bloqué dans le rouge… Et c’est déjà terminé ! Salut, descente de scène, la pression retombe (mais d’autres vont suivre…).

23h30 : Ivalys monte sur scène pour clôturer la soirée, avec un set énergique et de haute tenue.

Minuit : Fin de cette belle soirée, et à nouveau l’épreuve nous attend : il faut tout démonter. Une nouvelle fois, tout le monde s’attaque à cette charge nécessaire, et remballe le matériel. Malgré le son, malgré ceci, malgré cela, la soirée fut forte en émotions diverses, riche en bonne musique… mais n’est ce pas le cas de tous les concerts, après tout ? En tout cas, vivement le prochain. Au plaisir de tous vous revoir…

Rémi

Revue Concert Part One

Samedi 25 septembre au Musikomania. Après plusieurs échanges de mails afin d’organiser le concert, de gérer les questions logistiques concernant surtout le matériel, pour des raisons autant techniques (il est pénible de transporter des corps d’amplis, alors autant que seuls certains musiciens des trois groupes présents le fassent et partagent le matériel, en échange d’autres éléments fournis pour ne pas faire doublon, etc…) que tactiques (la scène étant assez réduite, il n’est pas question d’y stocker trois batteries), nous avons convenu de tous (musiciens, techniciens) nous retrouver à 16h15 à la salle.

16h15 : Tout le monde est censé se retrouver au Musikomania

16h45 : Tout le monde est effectivement là. Premier constat météorologique : il fait beau, mais il y a un vent à décorner les bœufs. Ce qui pourrait passer pour une mauvaise nouvelle si le concert était en plein air, devient alors une excellent chose : Tous les spectateurs ayant l’envie soudaine de sortir de la salle pour échapper à la tornade de décibels qui s’abat sur leur crâne ne pourront y échapper qu’en affrontant ledit vent… Eheheheh (rire sardonique).

17h : Tout le monde met la main à la pâte pour monter la scène. En effet, la salle ayant abrité un concert la veille, il faut tout réorganiser. Laurent, le sympathique batteur de Nox, ayant fourni sa batterie, il est temps de se pencher sur la sonorisation de celle-ci. Après avoir affronté des micros capricieux, bataillé avec les perches des micros, et terrassé des XLR récalcitrants (Rhapsody devrait faire un concept album sur ce sujet), la batterie est enfin prête à être assaillie par une horde de bûcherons.

17h30 : Nous pouvons maintenant nous pencher sur le sort des amplis. Il faut caser un ampli basse, deux amplis guitare, les retours, les pieds et micros pour reprendre le son des guitares et de la basse, les pieds pour les claviers, etc… Là encore, le partage du matériel est de rigueur afin de gérer l’espace scénique de façon ergonomique (en clair, ça veut dire qu’un musicien doit parvenir à faire un pas sans rentrer dans quelque chose, excepté éventuellement un autre musicien). Il faut également s’arranger pour que les multiples câbles qui parcourent la scène soient le moins souvent possible piétinés par les barbares qui évoluent sur ladite scène. Enfin, il faut placer un nombre de retours suffisants pour que tous puissent allégrement poser le pied dessus en jouant (il est de notoriété publique que les retours ne servent qu’à se la péter, la suite le prouvera).

18H30 : tout est prêt, il ne reste plus alors aux différents membres des trois groupes à l’affiche qu’à se livrer à une occupation fastidieuse mais néanmoins nécessaire : les balances. En tant que groupe de tête d’affiche, ce sont les membres d’Ivalys qui essuient les plâtres. Et le mot n’est pas trop fort, car la nouvelle table de mixage dont dispose la salle, et que nous étrennons ce soir, semble vouloir n’en faire qu’à sa tête, à se demander si elle est allergique au heavy metal (aurait-elle été offerte par Christine Boutin ?). Le batteur d’Ivalys se voit contraint de passer plus de trois quart d’heure à marteler les futs, et le guitariste doit faire face à un son tournoyant (voire inexistant) et à un retour qui refuse obstinément de produire le moindre son.

19h30 : Ce premier soundcheck est terminé. Tout le monde commence à se demander à quelle sauce il va être mangé sur scène (pas de retours, baffes qui grésillent…), et le brave Nico, qui est chargé du son ce soir là, s’arrache les cheveux (mais comme il en beaucoup en réserve…). C’est à notre tour d’investir la scène pour le soundcheck. Ivalys ayant courageusement essuyé les plâtres, nos balances se passent plus rapidement, et puis nous nous sommes fait une raison quand à ce que nous entendons sur scène. Et on croise les doigts : après tout, tant que le son en façade est bon…

First Video online

Hi,

We are pleased to share with you one of the songs of our first concert with this brand new line up (only 3 week old )

The video doesn't mean to be perfect (and we're far from perfection), We had a lot of fun and spent a great time playing with Nox and Ivalys at Muzikomania

Thanks Mika

Whispering Tales Team