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Bang Bang Band Girl / Press

“Un 8 de octubre de 2015, durante el Tour por Europa de BBBG tomamos contacto con la artista. Luego, la entrevista fue publicada en la edición nº170 de El Ciudadano impreso nacional. Hoy, ya la puedes leer completa aquí, en nuestra plataforma digital. EL CIUDADANO 13 DECEMBER 16:12 #ARTES 62 COMPARTIDOS ONDA CORTA_PÁG.2_BBBG Bombo de batería, Hi Hat, una vieja guitarra japonesa Teisco, voz y varios pedales dan vida a esta banda de una sola integrante: Sheri Corleone, Bang Bang Band Girl. “Me gusta destruir con un poco de Noise y bueno, es una mezcla de viejas sonoridades de los 50’s, Garage, Dirty Blues, No Wave y todo ese veneno mixturado”.”

“RIDE A DOVE Tuesday, August 27, 2013 KIZMIAZ 7"s BANG BANG BAND GIRL - LIES 7" (Kizmiaz) Don't let the bandname and the Betty Page rip off-girl on the frontcover stop you. Bang Bang Band Girl are a one-girl band from Lima, Peru, that revives the music of the 50s and 60s without sounding painful or too nostalgic. With her Bang Bang Band Girl moniker Sheri Corleone merges influences ranging from R&B to western, rockabilly and garage, but in the end it's her own unique style. The instrumental arrangements are logically stripped down to the essentials. Precise golden and groovy guitar strums are paired with primtive stomping drum beats, while the focus is definitely on the sugar-sweet harmonic voice. This single features two perfect recreations of the best moments from the sounds of the 50s and 60s. Think of a more noisy, rougher and basic version of the Detroit Cobras. Fantastic! (Listen to it here)”

"HOP ON THE TRAIN IT'S MOVIN' FAST, STEAMIN' & HOWLIN' ON TWO SCORCHIN' TRACKS...NEEDLE IN THE RED ZONE, ENJOY THE RIDE, IT AIN'T GONNA' LAST...THE MUSICAL WASTELAND, A THING OF THE PAST, THIS NEW SOUND IS GONNA' LAST

Lowell CaptainCrunk Galliani - BANG BANG

“Après un petit moment d'absence, il était temps pour moi de revenir aux affaires. Plusieurs livraisons m' ont permis de collecter pas mal de disques sympas déjà en écoute sur RADIOLUX. Attaquons dès maintenant avec Bang Bang Band Girl aka Sheri Corleone from Valparaiso! Une bonne production, comme souvent quand ça vient de KIZMIAZ Rec. et somme toute originale. On y retrouve des sonorités certes communes à pléthore de one man (lady) band : batterie métronomique, guitare plus ou moins saccadée. Mais là ou la différence est marquante c'est peut être sur les influences et la production.Certes on peut y déceler des impressions blues ou r'n'r mais c'est plus du côté B.O de Western Spaghetti des plus Twangy! On y entend aussi parfois un oscillateurs des plus fantomatique et des accords souvent dissonants. Là ou ça devient particulier c'est au niveau de la voix, elle est extrêmement claire et vaporeuse et blindée de réverbération ce qui donne à l'ensemble une to”

“Bang Bang Band Girl – Lies (Kizmiaz Records Single) Sheri Corleone es la responsable de esta “one lady band” de largo nombre. Una mujer influenciada por bestias del rock and roll como Johnny Cash, Brenda Lee, Cramps o Pussy Galore, nombres de culto que ayudan a dar forma a los dos temas que completan este, su primer disco de sonidos simples, que por otro lado desprenden una mágica intensidad. Las lecciones de guitarra que Poison Ivy dejo en cada disco de los Cramps se pueden escuchar en “Lies” ,donde Sheryl además canta de manera enigmática y sazona el tema con osciladores electrónicos que parecen sacados de viejo estudio de Joe Meek . El otro tema “When I hear train is coming” tiene mas brío, con unas armónicas recreando un ambiente de desolación que perfectamente podría ser parte de una banda sonora de culto, otra de esas pequeñas sorpresas en formato de siete pulgadas que nos deja este fantástico sello discográfico ubicado en Nantes. Bang Bang B”

Kick Out The Jams

“On connaissait les One Man Band qui fleurissent à tous les coins de rues voici à présent les One Lady Band! Bang Bang Band Girl est le fruit d’une chilienne exilée au Pérou: Sheri Corléone. Ce drôle de petit bout de femme engagée politiquement, profondément hostile à la “corrida de toros” et éperdument éprise d’Hazil Hadkins demeure un personnage vraiment atypique et anti conformiste comme nous en réservent souvent ces contrées montagneuses et escarpées. Armée de sa vieille guitare (une Teysco vintage) et d’un tambour bâtard (qu’elle a elle même fabriqué artisanalement) rappelant vaguement une grosse caisse, Sheri Corléone distille des ballades acides et tourmentées. L’ambiance plombée est si inquiétante que l’on s’attend à tout moment à voir surgir une goule transylvanienne, un lama blindé au peyotl ou autre cowboy zombie de derrière les enceintes ! Les beats minimalistes, les guitares rythmiques de type Gun Club / The Cramps (...)”