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The Horny Bitches / Blog

INTERVIEW QC PUNK SCENE

Entrevue avec : The Horny Bitches Par : David Ouellet et Patrick Labbé

The Horny Bitches, bonjour. Bien que votre nom en dise long, débutons cette entrevue avec une présentation en règle du groupe :

The Horny Bitches est un trio porn punk de filles désaxées qui chantent des chansons sexuelles vulgaires. Le groupe a vu le jour en septembre 2007 et a enregistrer le démo The Horny Bitches are cumming en septembre 2008. Après plusieurs concerts, le groupe retourne en studio en novembre 2009 pour enregistrer leur premier album...... The Horny Bitches, 13 reasons to fuck. Et nous voila !!! Prête a défoncer les scènes du monde entier afin de répandre la bonne nouvelle..... le sexe c’est la vie !

Chaque membre du groupe possède un nom que l’on pourrait qualifier de ‘’particulier’’, sont-il justifiables (si oui, comment?) ou étaient-ce les petits surnoms affectifs que vous attribuaient vos parents respectifs ?

C’est évident que c’est justifiable... Virgin Slut est une salope vierge qui suce des bites en série. Elle est la meilleure suceuse que la terre n’a jamais connue... mais elle désire conserver son hymen pour plus tard... Juicy Mary est tellement juteuse qu’elle a la réputation de noyer des hommes dans sa plote. Elle doit changer de bobettes au moins 10 fois par jour.... juste pour te donner une idée.... Et IsaBitch... is a bitch...

Votre premier album intitulé ‘’13 reasons to fuck’’ fera l’objet d’un lancement officiel le 20 février au Café Chaos. À quoi devons-nous nous attendre de cet album ?

13 bonnes raisons de fourrer bien sur... des paroles peu intelligentes.... et beaucoup de rose.

Si je ne m’abuse (sexuellement ou pas), cet album a été enregistré au Hell’s Kitchen Studio; comment s’est déroulé le processus de création ainsi que l’enregistrement de cette première parution de votre part ?

Même si on a un peu troublé le gars du studio; on a vraiment eu du fun à enregistrer cet album. Mark Perno et Erik Gachette nous ont guidé dans l’enregistrement et leurs conseils nous ont permis d’améliorer nos chansons. On a eu des moments de fous rires inoubliables qui n’ont que rapproché les membres du groupe encore plus. L’expérience d’enregistrer est stimulante et ça donne le goût de se donner davantage. On a déjà hâte au prochain !

On dit que l’habit ne fait pas le moine. En ce qui vous concerne pourrait-on dire que vous avez fait un pied de nez à cette expression populaire? Votre code vestimentaire sur scène concorde-t-il avec celui de tous les jours ?

Les costumes de scène font partie intégrante du concept The Horny Bitches. On tente par nos textes vulgaires et nos costumes sexy de ridiculiser la société hyper-sexualisée dans laquelle on vit.

Pourrions-nous dire que vous avez été directement influencées par un certain GG Allin ?

Non, même si GG Allin, avec son micro-penis, était un sacré phénomène... On ne peut pas dire qu’on est directement influencées par lui, car contrairement à lui, on ne se prend aucunement au sérieux... ou du moins, on ne chie pas sur les gens pendant les concerts. D’où vous vient cette fixation sur le sexe, voire les déviances sexuelles ?

Entre vous et nous, on peut se le dire… quoi de mieux que des filles qui parlent de sexe ?

Avez-vous déjà invité vos mères à un de vos concerts ? Si oui, quels ont été leurs commentaires ?

Nos mères non... mais la tienne à vient à tous nos shows. Est cochonne en plus !

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INTERVIEW BANG BANG

The Horny Bitches: Le sexe fort Stéfane Campbell 9 février 2010

D’emblée, brisons la glace comme il se doit : Les Horny Bitches projettent une image de garces débridées on ne peut plus fidèle à leur nom. Et d’affirmer que le trio ne fait pas dans la dentelle relève ici de l’euphémisme d’autant plus marqué si l’on considère les noms de scène respectifs tout aussi peu subtils de chacune : Iza Bitch, Juicy Mary et Virgin Slut. En alliant un punk rock agressif à une image repiquée dans les canons hypersexualisés du monde de la porno, disons que la proposition ne s’empêtre pas dans les sous-textes. Qu’à cela ne tienne, nous avons discuté avec Virginie Grégoire (alias Virgin Slut), question d’éclaircir quelques points et de mettre la table pour le lancement du premier gravé officiel de la formation,Thirteen Reasons To Fuck, dans quelques jours. Si l’on connaît les Horny Bitches sous forme de trio, c’est sous l’initiative de Virginie que l’idée a pris forme : « Je trouvais le nom très drôle quand je l’ai trouvé, mais ça n’a pas été évident de trouver d’autres filles qui étaient d’accord. » C’est donc après quelques essais/erreurs sur le plan du personnel que le line-up tel qu’on le connaît présentement s’est matérialisé. Et bien que la formation ait commis ses premières élucubrations en septembre 2007, ce n’est qu’une année plus tard que les chaudes demoiselles ont foulé les planches : « Il y a trop de bands qui ne jamment pas assez avant les shows, ça devient emmerdant pour le public. On voulait s’assurer d’être tight avant tout.» Insérez ici la tonne de blagues douteuses… … Et maintenant, revenez. Couilles d’acier Vous dites que le concept porno est mis de l’avant afin d’y exposer l’aspect risible des standards de la pornographie; as-tu l’impression que le message passe? « Je pense que le monde nous prend plus ou moins au sérieux. On se prend plus au moins au sérieux… En show, on ne revendique rien ouvertement, c’est que du gros n’importe quoi. » Par « n’importe quoi », on entend ici trois filles vêtues (parfois assez légèrement) de latex qui martèlent leur rock le plus bruyamment possible. « Tout ce qu’on cherchait à souligner, c’est que le sexe représente la société aujourd’hui sur tous les fronts, qu’il est partout, mais qu’on en parle très peu. On s’est dit qu’on allait jouer là-dessus à fond. On exagère tout le plus possible. » Est-ce que les Horny Bitches sont féministes? « On surfe un peu sur la ligne entre les féministes qui adorent ce qu’on fait alors que d’autres sont carrément enragées en nous voyant. C’est vraiment très partagé, mais, personnellement, on ne se réclame pas du féminisme. En fait, il y a eu plus de gars que de filles qui nous ont dit que ce qu’on faisait était dégradant. (..) On n’attaque pas les gens, c’est clairement humoristique. » Attaque ou non, avec des titres tels « Chicks with dicks », « Your ass is a storage room » ou encore « DP story », on est plus dans le Hustler de la chose que le douillet Playboy : « On a acheté un dictionnaire des déviances sexuelles pour se donner des idées et on a réalisé qu’on ne connaît pas la sexualité tant que ça. Finalement, je me dis qu’on a du matériel pour faire à peu près 250 albums. » Bonne nouvelle pour les adeptes. Un peu de musique, bordel de merde! Forcément, lorsqu’on opte pour une esthétique aussi caricaturale, l’un a tendance à minimiser le volet musical de l’entreprise… « Oui vraiment. Comme tu as pu remarquer dans les entrevues publiées à ce jour, on ne parle à peu près pas de musique. »

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CD REVIEW @ FUNGAL PUNK - UK

THE HORNY BITCHES - 13 REASONS TO FUCK

A couple of lyrical tricks, many tuneful licks. That is how I see this marvellous CD only hindered somewhat by the over-sexualised verbal content. In argument against my own criticism though the band have their chosen style and thrust and grind with juiced up passion full of engorged rhythm and swollen spirit. These Horny Bitches don't just whimper and squeeze out a sample of sonic semen liable to fall onto barren punk rock ground thus failing to develop further. No, these 3 hectic whores spray the acoustic walls far and wide and really tear up the orthodox panties with savage fingers destined to inflame many a gig. It is a hungry screamfest that retains 'girlishness' albeit of the most sluttish kind. All isn't has it appears down in the crotch of this band so be warned - a shock or two is always in store for those who don't take the right aural protection ha, ha.

Telephone titillations come under the gaslight (Fanny by etc.) as '1-800 Tie Me Up' opens with a vulgar exchange of filth before a submissive maiden groans and moans in sexual satisfaction cum helplessness. This is all well and good but the following explosion hits all the sonic g-spots with gratifying artistry and if at this point you doubt the credibility of this outfit you are more than liable to be blown apart by this gushing punk rock shagfest. The power is admirable, the tightness of the application absorbing and the slick interchange between chords more than a little effective. The gob at the front provides oral duties with tonsil torturing efficiency and the song is, in all truth, a mighty fuckin' opener. Always the pessimist I expect this initial raping to be a one off but these worked up wonders are band at it again with the shit-stained swipe known as 'Scat Lovers'. The subject matter is excrementally appalling but looking over the tasteless lyrical turds the noise is ecstatic. The build up is slight before the cacophonous crapulence is spilled forth via a nutritious noise that stinks of nothing more than spirit and passion. You can't help but take to this and if punk is all about stretching boundaries and keeping ladies at the fore you should have no complaints here. Magnum opus!

I am being blown away at this point and am wondering how best to encapsulate this CD in one final sentence. No time to ponder though as 'Chicks With Dicks' prods its way into the accepting orifice (easy you dirty swines) and really gets one worked up with its spunked zest and fervent pumping drive. In unison these boisterous bitches pull it off with aplomb and another example of such a unified dominant delivery is sampled here. 3 massive songs with a simply sensational epic thrown forth next via the sobering un-sexed statement 'Your Ass Is A Storage Room'. This is an orgasm of pain, passion and no holds barred release with the femme-throats torn out and bared in pure naked aggression. The bottom bank is opened up and from it pour forth triumphant turds of tuneage and stinking coils of cacophonic crap all of which we should sit beneath and get well and truly soiled. A genuinely massive moment that is plastered and stained with a punk rage rarely tasted at this level. From this enthusiastic focus comes the most melodic song from the HB trio entitled 'Choke Me'. The overall mode may be tinkling and light but the lyrics are dark, deviant and deranged as a tale of needful abuse is had with beatings, rape and suffocation the order of the day. The fact that the true meaning of the song is disguised behind a rocking countenance of innocence generates further interest and shows that this group are more than a little adept at the chosen art of playing it cute now and again.

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