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WardHill / Blog

New Kronik on Broken Balls webzine

http://brokenballs.blogspot.fr/2012/06/warhill-st-stoner-punkgps-prod.html -------------------------------------------- Warhill "S/T" (Stoner, Punk/GPS Prod) Issus de la scène helvète, les trois comparses de Wardhill ont sorti chez GPS Prod leur premier EP 7 titres, enregistré entre 2009 et 2010. Revendiquant des influences comme Black Sabbath, Kyuss ou encore Kylesa, le groupe taille le lard avec un stoner metal bien groovy. Les morceaux font la part belle aux mid tempi, avec ce rythme syncopé très spécifique du stoner. Plus j’avance et plus je me dis que Wardhill à des orientations très prononcées vers un mélange entre High on Fire et Doomriders. La seule différence réside (et ce n’est pas banal pour le genre) dans la durée des compositions qui n’excèdent pas 2mn 47 pour la plus longue. Les Suisses n’ont pas envie de faire trainer les choses et vont directement à l’essentiel. Passés chez Julien Leluc (Rorcal, Lost Sphere Project…), le son est relativement bon même si le mastering aurait demandé d’être relevé un chouia de plus, ce qui biaise légèrement quelques parties dans l’impact et la puissance. En somme, cet EP fleure bon le stoner couillu des familles jusqu’au… cinquième morceau. Les quatre premiers, formant la face A du vinyle, laisseront effectivement la place, sur la face B, aux trois derniers définitivement punk hardcore (limite crust dû au son) qui étonnent par leur différence au point que j’ai regardé à deux fois les informations dans la jaquette pour savoir si je n’avais pas affaire à un split EP, où un deuxième groupe se serait greffé. La vérification faite, Wardhill a bien fait le choix (déconcertant) de changement de style (on comprend maintenant pourquoi le nom de Victims se trouvait dans les influences). Sur cette face B, ça ne chôme pas non plus et on passe d’une durée moyenne de 2mn 30 à 1mn 30 (!) ce qui conclu rapidement les hostilités par un sentiment relativement bon même si je n’explique toujours pas ce revirement total. Depuis, le trio a certainement dû évoluer et faire mûrir sa musique qui serait intéressante de réécouter afin de savoir si cette différence existe toujours. Quoi qu’il en soit ce vinyle réconciliera les fans de stoner et de hardcore, si jamais confrontation il y avait. Etienne

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Imaginez Kyuss copulant joyeusement avec Kylesa dans les dunes du royaume ensablé des seigneurs Black Sabbath. Maintenant visualisez que des coreux du genre Rise and Fall ou Victims viennent prêter vocalement prêter main forte au résultat, histoire de donner une tonalité foncièrement HxC à un ensemble diaboliquement stoner metal. Quelques relents de sludge et de punk plus tard et on tient à peu de choses ce qu'est WardHill, un combo suisse qui facture du riff qui déboise au kilotonne et envoie de la rythmique qui ponctionne les lombaires bien comme il faut, pendant que le chant s'époumone à tout va histoire de rester au niveau. Là ça y est, vous saisissez et si ça ne suffit pas, pour les lents à l'allumage, une petite session intensive d'écoute avec les deux premiers titres de ce LP éponyme devrait suffir à joyeusement désencrasser la tuyauterie.

"Once upon a time in North" puis l'annonciateur "V-Thunder" posent donc les fondements de ce que sera ce premier effort des suisses sorti en édition limitée (200 copies seulement) via GPS Records, le label qui n'en perd jamais une en route dès lors qu'il s'agit d'épauler du très lourd en devenir (Generic, Red Back, Sons of Buddha...). Pourtant la structure donnait surtout dans le "punk rock" à visée large jusqu'à maintenant, avec WardHill, ça tape deux ou trois crans au dessus rayon puissance de feu. Niveau précision de frappe également. Parce que sur "Davidson of a bitch" ou "Watch my Pichet", le groupe arrose au lance-flamme, ralenti ou accélère les tempi selon son bon vouloir et envoie un gros crossover BIM BAM BOOM stoner/hardcore/sludge braillard et guerrier ferrailler en corps à corps avec les enceintes. Une certaine idée du DIY qui dépouille les tympans (et les neurones avec), une énorme envie d'en découdre, un feeling au service d'un groove éléphantesque qui s'abat sous un déluge de mitraille ("This fear", "Our life in game"), WardHill fait le job en bétonnant à sa sauce et après une ultime cavalcade punk aussi concise que foudroyante, conclue les ébats comme il les avait entamé. Avec force, maîtrise et efficacité plus que redoutable. HARD.

(The) Aurelio Octobre 2011

http://www.w-fenec.org/metal/wardhill,6999,wardhill.html

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Imaginez Kyuss copulant joyeusement avec Kylesa dans les dunes du royaume ensablé des seigneurs Black Sabbath. Maintenant visualisez que des coreux du genre Rise and Fall ou Victims viennent prêter vocalement prêter main forte au résultat, histoire de donner une tonalité foncièrement HxC à un ensemble diaboliquement stoner metal. Quelques relents de sludge et de punk plus tard et on tient à peu de choses ce qu'est WardHill, un combo suisse qui facture du riff qui déboise au kilotonne et envoie de la rythmique qui ponctionne les lombaires bien comme il faut, pendant que le chant s'époumone à tout va histoire de rester au niveau. Là ça y est, vous saisissez et si ça ne suffit pas, pour les lents à l'allumage, une petite session intensive d'écoute avec les deux premiers titres de ce LP éponyme devrait suffir à joyeusement désencrasser la tuyauterie.

"Once upon a time in North" puis l'annonciateur "V-Thunder" posent donc les fondements de ce que sera ce premier effort des suisses sorti en édition limitée (200 copies seulement) via GPS Records, le label qui n'en perd jamais une en route dès lors qu'il s'agit d'épauler du très lourd en devenir (Generic, Red Back, Sons of Buddha...). Pourtant la structure donnait surtout dans le "punk rock" à visée large jusqu'à maintenant, avec WardHill, ça tape deux ou trois crans au dessus rayon puissance de feu. Niveau précision de frappe également. Parce que sur "Davidson of a bitch" ou "Watch my Pichet", le groupe arrose au lance-flamme, ralenti ou accélère les tempi selon son bon vouloir et envoie un gros crossover BIM BAM BOOM stoner/hardcore/sludge braillard et guerrier ferrailler en corps à corps avec les enceintes. Une certaine idée du DIY qui dépouille les tympans (et les neurones avec), une énorme envie d'en découdre, un feeling au service d'un groove éléphantesque qui s'abat sous un déluge de mitraille ("This fear", "Our life in game"), WardHill fait le job en bétonnant à sa sauce et après une ultime cavalcade punk aussi concise que foudroyante, conclue les ébats comme il les avait entamé. Avec force, maîtrise et efficacité plus que redoutable. HARD.

(The) Aurelio Octobre 2011

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