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LEO SEEGER / Press

“Leo Seeger ou le meilleur de la crème anglaise. Onze desserts délicieusement concoctés au cœur de la Cité Des Ducs de Bretagne sous la baguette magique de Sieur James Wood, plus connu comme étant le bras droit d’Alan Simon. Dès la première écoute, on est sous le charme d’une pop-rock anglaise savamment ficelée à tel point qu’on est très vite tenté de charger cette galette dans le lecteur de sa voiture histoire de parcourir une foule de kilomètres sans l’ombre d’une lassitude. Un voyage initiatique à rêver en boucle…”

PLOUC MAGAZINE

“Calme, reposant, apaisant, sont les mots qui ressortent après l'écoute de cet album. Coooool quoi ! Autant la musique, majoritairement acoustique, que les voix, douces et mélodiques. On peut citer en vrac des influences très seventies comme Neil Young, JJ Cale, Jethro Tull, Pink Floyd, Eagles, voire sixties... Sans oublier la pop british actuelle (ou récente). A la première écoute j'avoue m'être un peu ennuyé ! Mais plus j'écoute et plus je capte les finesses de la composition et la richesse des arrangements. Faut dire que Leo Seeger est accompagné par James Wood (non, pas celui du cinéma !) producteur et multi instrumentiste. Des invités, comme le violoniste de Tri Yann, font aussi leur apparition. C'est le 3ème album pour Léo Seeger en 4 ans. Prolixe ! Du coup ça donne envie d'écouter les 2 premiers !”

Le Zèbre - LE PQ WEBZINE

“A travers son nouvel opus, qui fait suite à l'album "Words" paru en 2011, Leo Seeger continue à déployer sa musique subtile à travers onze compositions toujours positionnées dans un registre folk rock influencé par la musique américaine. La majorité des titres sont assez intimistes, avec de nombreux titres calmes ("Rocketship"), parfois rehaussés par un violon ("Remember") instrument qui renforce le côté délicat de la musique composé par Léo, tout en accompagnant parfois la guitare sur "Danny the Killer", une composition plus orientée rock. En effet, même si les parties acoustiques sont nombreuses, la guitare électrique se fait néanmoins entendre sur plusieurs compositions plus rock, avec des soli parfois assez longs ("Donkey Work"), permettant ainsi un dosage subtil entre morceaux soft et plus rock, où l’harmonica fait une apparition remarquée ("Dry Bayou Blues"). Un album à nouveau d’une grande richesse.”

Yves Jud - PASSION ROCK

“Non, Leo Seeger n’est pas le fils ou le petit fils du grand Pete, c’est un groupe nantais, franco-anglais, mené par Leo (un pseudo) et James Wood (qui joua des guitares avec Roger Hogson ou Dan Ar Braz), excellemment secondés par trois frenchies à la guitare, basse et batterie. Une écoute en blind test, ne permettra pas de dire s’il est enregistré en Bretagne (c’est le cas) ou en Californie. Pour leur troisième album, ils nous proposent un onze titres mêlant subtilement des influences, pop, folk parsemé d’un soupçon de psychédélique, sans oublier un brin de blues. Des compos originales, jouées mid-tempos, à trois guitares, peu de claviers, laissant toute sa place à la voix suave de Leo Seeger. Quant à « Danny The Killer », plage 9, il pourrait tout à fait figurer dans un album de Neil Young.”

Jacques Lerognon - NOUVELLE VAGUE

“Le morceau "Rags To Rags" vous amène tout doucement dans l'univers folk/rock de Leo. La douceur est présente aussi bien dans les instrumentations que dans la voix. Dans "No Easy Way Out", la voix de Léo vous fait d'emblée penser à du Léo Sayer de grand cru. "Donkey Work" nous emmène en voyage dans les grandes plaines inexplorées des États-Unis. Pour "Rocketship", la voix de Leo se fait tout à coup Peter Cetera de Chicago. Sur "Easy Coming", "Shooting Star" et "WheelBarrow Man", l'influence américaine est indéniable, les arrangements musicaux sont léchés, la voix est très douce et rend le refrain très accrocheur. Cette musique ne vous arrache pas les tympans, mais au contraire vous réconcilie avec ceux-ci. "Remember" est une belle ballade, le filet de guitare s'accommode très bien à la douceur et la musicalité de la voix de Léo. "Danny The Killer" est le morceau le plus long de l'album, il fait plus de sept minutes, le violon fait la guerre à la guitare et cela est”

Didier Deroissart - MUSIC IN BELGIUM

“Malgré leur nom, leur accent parfait et leurs chansons qui semblent tout droit venues de l’Est américain, les Leo Seeger sont nantais. Derrière ce nom en hommage à Pete Seeger, pionnier de la folk dont se revendiquent également Bruce Springsteen et Bod Dylan, se cache en effet un talentueux auteur compositeur qui s’est entouré depuis maintenant quatre années de musiciens expérimentés de la scène nantaise, et notamment James Wood, anglais vivant à Nantes et qui a joué aux côtés des plus grands. Ce troisième album est celui que nous attendions des nantais, abouti, restituant enfin l’ampleur du talent fourni à de très nombreuses reprises sur les scènes locales. Un album nourri d’influences folk, rock, pop et psychédélique, pur concentré de pop suave aux harmonies et compos toutes en finesse. Des ballades mid-tempo et terriblement enjôleuses mais qui enfin ici ne se limitent pas à une simple synthèse des 60’s ou 70’s, mais qui impose sa propre signature”

Laurent Charliot - LEMON MAG

“Leo Seeger est un chanteur anglais installé en France qui a réuni autour de lui un guitariste anglais et trois musiciens nantais (dont un ex-Ticket). Deux ans après son premier album, son nouvel essai est aussi suave que sa voix mélange harmonieusement pop, rock et folk. Cette démonstration empreinte de classicisme, qui s'illustre par le charme de compositions tout en finesse, privilégie ballades et mid-tempos mais ne s'interdit pas des embardées plus musclées comme l'ouverture en trompe-l'oeil. Rock & Folk, Nov. 2011”

“Est-ce un hasard d'ailleurs si le titre du disque comme d'une excellente composition de "Words" porte non seulement l'intitulé d'une chanson du « loner » mais aussi son phrasé et son atmosphère ? le climat va être celui de morceaux intenses et amplifiés, de vocaux presque rageurs, de slides, et d'arpèges de guitare dont la tonalité sera portée par un son mis en avant de façon très carré. Quelque part on pourrait presque croire à une improbable rencontre entre Steve Earle et C,S,N & Y ou à un Elliott Murphy ayant délaissé ses nuances mélancoliques tant les envolées qui pourraient être lyriques sont contrebalancées par la puissance des orchestrations.”

Claudecibels - INDIEPOPROCK

“Auteur compositeur français, Leo Seeger nous livre à travers son album, un florilège de compositions qui lorgnent vers un pop folk rock, teinté d’acoustique. L’interprétation est sans faille et l’écoute se révèle apaisante, car ce chanteur possède une voix chaleureuse dotée d’une forte sensibilité. Certains titres sont toniques ("Dig my grave") alors que d’autres privilégient le côté calme ("Stand Alone In the Dark", "Mi-autumn depression"). On notera également quelques influences country, le tout relayé par un chant qui se rapproche, par certains côtés, de celui de Neil Young ("Words"). On sent qu’un travail conséquent a été effectué pour arriver à ce résultat.”

Yves Jud - PASSION ROCK

“Leo Seeger serait-il le plus anglo-saxon des groupes nantais? Words, le second opus tendrait à le prouver. Délicieux et savant cocktail où blues, folk, pop et rock fusionnent sans heurt, ces ballades se sont d'évidence nourries du meilleur de la scène musicale anglo-américaine. Qu'on se rassure toutefois, loin de se limiter à une synthèse des 60's et des 70's, le groupe n'a aucune peine à imposer sa propre signature.”

PRESSE-OCEAN

“Pop-folk? Folk-rock? Ce qui est clair, c'est que Leo Seeger assume une musique US avec racines. Une musique d'inspiration californienne, qui renvoie plus aux Byrds, voire à Crosby, Stills and Nash. Après avoir longtemps tourné en duo, Leo Seeger signe ici un premier album plus que respectable, produit par un autre nantais de référence, l'anglais James Wood. Une production exemplaire qui prend tout son éclat dans Eager Beaver, un morceau ample et mélodique où la belle voix de leo Seeger est superbement servie par un mur de guitares claires.”

Jean Théfaine - PLACE PUBLIQUE

“Replonger dans la pop-rock est toujours un plaisir renouvelé fait de repères inamovibles comme le son des guitares folk et de surprises avec les petites touches de technologie actuelles. Et LEO SEEGER s'y ballade à merveille. Entre une batterie très tonique et un tambourin omniprésent, il impose un couple de voix haut perché, toujours en harmonie, qui allège le propos et contraste avec la rythmique imposante. Et quand les duos de voix s'en mêlent on n'est pas loin de nos mythiques duos des seventies.”

Gilles Lebreton - TOHUBOHU