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Dead Season / Press

“(...) techniquement, on a ici affaire à un casting de tueurs (...) à la fois très riches du point de vue de la composition, mais ne sacrifiant jamais la cohérence et l’efficacité (...) le tout dans la digne lignée de Testament, Anthrax, certes, mais également de Martyr, Nevermore (...) et Death (...)Des riffs hostiles et une section rythmique à envahir la Pologne, ce jeu de basse groovy arachnéen qui donne l’impression de perdre sa santé mentale en courant dans les couloirs souterrains d’un bunker (“Galley Slaves”)… mais aussi des mélodies majestueuses et tristes, et de superbes soli poignants. Les textes – portant un regard no-futuriste désabusé sur la société contemporaine – sont servis par un chant clair/hurlé/growlé d’une véhémence très convaincante, (...) un panzer de metal intemporel et dévastateur, piloté par des rebelles dévoués à la cause et dont l’intégrité se fout pas mal des tendances.9/10”

Caroline Delevault - Hard Rocl Magazine

“Si la gestation de la plaque a coûté près d’une décennie à l’emploi du temps des musiciens nordistes, l’auditeur, lui, ne met guère plus de trois minutes pour se rendre compte qu’il est en train de se prendre la tannée de sa vie et qu’il doit s’accrocher s’il veut y survivre. Car le bougre doit résister sur tous les fronts. D’un côté, il faut faire face à l’agression de guitares schizophrènes balançant autant de riffs thrash lunatiques que de soli éblouissants. De l’autre, supporter les coups de cette section rythmique qui caresse les tripes avec la tendresse d’un marteau piqueur : cette batterie qui marie précision mathématique et vélocité ; cette basse, arrogante, qui refuse obstinément de suivre les lignes directrices de ses confrères à six cordes, poussant même l’audace jusqu’à s’autoriser de fulgurantes escapades solitaires. Il faut ajouter à cela l’attaque corrosive de ces vocaux ‘extrêmes’ alliés à la puissance ma”

“Il n'a pas fallu longtemps à la musique de DEAD SEASONS pour attirer mon attention (...) Muni d'une production (...) collant au poil à la personnalité du groupe, ce "From Rust to dust" est un premier essai plus que convaincant. (...) Ce pot pourri de violence allié à un sens du groove bien pimenté insuffle une belle énergie aux chansons qui restent de redoutables machines à baffes. (...) si le groupe sait frapper fort, il ne laisse pas pour autant la mélodie au placard. Armés de solis bien ficelés, le groupe offre en prime quelques supers refrains en voix claires (...) On ressent ensuite un certain goût pour les morceaux à tiroirs et le progressif, une envie de tout peindre en noir et l'amour des envolées épiques. (...) J'ajouterais qu'en plus des qualités de compositions, le groupe possède une technique musicale solide et une cohésion qui fait plaisir à entendre. A surveiller en attendant la suite,”

“(...) l’album ne fait que balancer des salves puissantes où le talent des guitaristes Guillaume et Guy-Noël est à mettre en avant (...) les relents de Metallica, de Death ou Gojira sont à dénoter (...) Le duo de grattes est bien appuyé par une batterie présente, efficace et bien en place sans toutefois faire dans la démonstration démesurée. (...) Le chant de Julien est franchement atypique et se démarque grâce à une palette redoutable (...) De son côté, la basse de Nicolas n’est pas en reste, tant celle-ci sait tirer son épingle du jeu (...) Si vous aimez le metal barré ou le thrash bien chiadé avec une pointe de prog' allant titiller la mouvance expérimentale , je ne saurais que trop vous recommander cette belle découverte qu’est "From Rust To Dust". Les Lillois de Dead Season rentrent à pieds joints dans le paysage metal nordiste, avant de déferler sur le territoire ? Espérons-le.”

“Dead Season avait besoin de s'exprimer, vite et fort ! (...) 'on a deux guitaristes qui mitraillent (...) des soli vraiment réussis et un chanteur aussi hargneux qu'un roquet de mémé (si si c'est un compliment !).(...) Se sentant à l'étroit dans le pantalon en cuir de thrasheux, chaque membre ose se tourner vers d'autres contrées.(...) Clairement rentre-dedans ("Modernity", "Crawling mediocrity", "Galley slaves" et le tonitruand finish de "Tycoon Safari"), Dead Season s'acharne aussi à incorporer un côté mélodique. On pensera donc à Nevermore, inspiration, dont le groupe s'est longtemps réclamé.(...) Concis, complets, techniques et curieux, les musiciens de Dead Season impressionnent avec cet album multi-thrash. L'année 2013 commence bien.”

“(...) chacune des écoutes de ce 1er album révèle, petit à petit, des subtilités particulièrement intéressantes (...) moult choses se sont dévoilées, aussi bien dans le son, le groove, les ambiances, que dans la technique et l'originalité de ces musiciens.(...) ça démarre à fond la caisse et on sent que la fureur et l'ardeur du groupe ne va pas nous lâcher durant les 10 morceaux (...) les chorus de guitares sont très inspirés et parfois torturés, toujours de bon goût (...) on sent beaucoup de douleur et de vérité dans cette voix écorchée pouvant se révéler très émotionnelle et on pense souvent au meilleur TESTAMENT, ANTHRAX ou même METALLICA (...) chapeau au guitaristes qui abattent un travail de dingue au point de vue harmonies et originalité, dignes des heures de gloire du duo Mustaine/Friedman (...) (MEGADETH) ou même Alex Skolnick et Al Pitrelli (TESTAMENT, SAVATAGE....).”

“Le thrash-death-core de cette formation contient tous les ingrédients pour vous projeter brutalement contre les murs. Mais, derrière la grosse voix gonflée à la testostérone et bien énervée il y a le travail du guitariste qui vaut vraiment que l'on s'y attarde. Entre riffs acérés et arpèges déliés, son jeu fait feu de tout bois à de nombreuses reprises il produit des solos d'une beauté hallucinante, ce qui est plutôt rare dans le genre assez extrême.On sent que le type gère son affaire avec l'appui indispensable d'une section rythmique sans faille. Même si ce disque a mis 8 ans à voir le jour, il fait preuve d'une belle vitalité par rapport à sa longue gestation. En définitive, elle est plutôt vivante cette saison morte !”